Chroniques d'Immortels

.: Le secret de Pandore :.
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 Retrouvailles fortuites. [PV Elisabeth]

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Morgan
Humain Libre


Nombre de messages: 52
Péché fétiche: Envie
Date d'inscription: 21/06/2009

MessageSujet: Retrouvailles fortuites. [PV Elisabeth]   Lun 7 Sep - 8:56

Mes pas se suivaient à une vitesse étonnante, offrant à mes oreilles un vacarme assourdissant. Mais je savais être le seul à les entendre. Après tout, l'être humain n'est il pas réputé pour ses sens atrophiés ? Ma cible, était de tout évidence un hommes pas très discret contenue de sa tenue de cuir entièrement noir, je le voyait de dos, mais je savait que si je parvenait a courir plus vite que lui et a voir sa poitrine, j'y verrait brodé une rose argentée. Mon homme tourna à l'angle d'une rue et moi, profitant qu'une corde tendue entre de toit je traversait la rue et continuait ma filature. La ville ne tarderait pas a célébré une fête, celle qui marque la fin des moissons si mes information son exacte et les cordes qui soutiendraient les décorations florales avaient été installer le matin même, autant vous dire : une aubaine pour nous autre rat. Je jetait un bref coup d'oeil en arrière a la recherche de mon compagnon de toujours, a ma grande satisfaction, il me resta invisible bien que je sente son regard fixé sur moi, ou plutôt sur la queue qui fièrement dresser lui indiquait le chemin. Je savais qu'il se fondait bien mieux dans la foule que notre cible devant qui les gents s'écartait avec crainte car ici, la rose noire possédait une fameuse réputation.

L'idée de la filature ne venait pas de Morgan mais de moi. Je doit avouer que ses derniers mois, nous n'avion vécu que de petit boulot entrecouper parfois de vol d'objet précieux, Morgan, toujours égale a lui-même exécutait ce pourquoi on le payait avec un minutie d'orfèvre, prévoyant tout les contretemps possible inimaginable, mais tout ce passait toujours comme prévue est les quelque problème que nous rencontrions était tellement minime que souvent j'était le seul a en connaître l'existence. Ce travaille sans tache, sans la moindre bavure, faisait le bonheur de nos employeurs mais aussi celui de nos économies personnelles. Le nom d'Asaël avait gagner en renommer dans le milieu et maintenant, il n'était pas rare que de petit seigneur ou de riche bourgeois nous contacte directement pour nous confier des missions au récompense assez coquette. On nous avait aussi proposer des place au sein d'organisation, des places de chois mais jusqu'à présent la réponse avait toujours été non, car Asaël, l'ange déchu de la bible, le démon du désert travaillait seul, enfin en principe. Mais mon loup solitaire avait depuis quelque temps le regard terne, la malice qui l'habitait n'était plus qu'une ombre qu'il se peignait sur le visage, Morgan n'était plus Morgan et cela depuis qu'il avait quitté Azranum. Pourtant ce n'était pas la ville qui lui manquait, j'en était certain, non ce qui lui taraudait l'âme c'était cette femme en noir dont il ne parvenait pas a se remémoré le visage, et cette place de second qu'il n'avait put accepter. Je ne suis pas sot, j'ai bien remarqué que régulièrement notre chemin croisait celui de la puissante organisation. Plus d'une fois il avait mangé à leur table, l'air de rien discutant avec heu, comme discute entre eu les mercenaires. Il c'était fait des amis avec qui il buvait un coup quand il les croisaient, mais jamais, au grand jamais il ne l'avait revue elle. Pourtant il savait que la place qui lui avait été proposé était toujours libre et que la dame avait rejeté tous les autres candidats. Mais depuis quelques semaines, nos route avait bifurquée et nous avion plus entendu parler d'eux jusqu'à se jour.
Ces semaines on été les plus longe de ma vie. Cette femme lui trottait tant dans la tête qu'il n'en dormait presque plus la nuit. Ou alors quand on l'engageait, il commettait des fautes que j'avait toute les peines du monde a rattraper sans que cela ce sache. Ne prenez pas cette air la, je suis plus futé qu'il n'y parait, et ce n'est pas parce que je ne suis qu'un rat que je ne vaut pas un humain, je ne suis pas l'ange gardien de Morgan pour rien. Jusqu'à ce matin, il ressemblait plus à un zombi qu'a autre chose. Je me demande d'ailleurs pourquoi il attache tant d'importance a un poste, lui qui est si peu matérialiste… remarquer j'ai quelque peu renoncer a comprendre. Tenez ! Voila ma proie qui rentre dans une taverne, nous arrivons à la fin du voyage ! Je me postait sur le bord se mon toit et j'attendait mon compagnon qui ne tarda pas a se monter. Je le vit passer juste sous moi et porter la main a sa veste d'un geste parfaitement naturelle. Habituer de se tour, je sautait dans la vide pour être rattraper par le tissus souple qui amortit ma chute, aussitôt je me sentit happer et je disparut au yeux du monde entre sa tunique et sa nuque. Autour de nous, personne n'avait perçu le subterfuge et Morgan pus traverse la rue et entré dans la taverne, sans encombre.

Je doit avouer quand il a peine une heure j'avait aperçue cet homme de la rose noire, mon sang n'avait fait qu'un tour. C'était la une chance inespéré car s'il était la, il était très probable que la femme le soit aussi. Sans trop réfléchir j'avait jaillit hors de ma cachette pour m'élancer a sa poursuite. Morgan n'avait eu d'autre chois que de suivre, le visage rongé d'angoisse, jouant des coudes dans la foule, tentant de ne pas me perdre. Mais j'avais très vite gagné les hauteurs et en apercevant le mercenaire en noir, il avait comprit et à mon grand bonheur son regard c'était illuminé de cette malice qui lui était coutumière.

J'entendis mon humain murmurée un "toi alors…" plein de gratitude alors que l'une de ses main, passant sur sa nuque comme un voyageur fatigué venait m'ébouriffer le poile. Je lui avais fait peur sur le coup, je le savais mais sa voie n'en portait plus aucune trace.
De son pas de conquérant il franchi le seuil de la taverne et avisa l'arrière salle ou se trouvait son but, quand il y pénétra, on aurait dit un générale pénétrant en terrain conquit. Et le pire, c'est que ne parvenait pas à le trouver ridicule, il dégageait un je ne sais quoi qui faisait taire toutes les mauvaises langues. Ses yeux noirs étaient fixés sur la silhouette gracile de la femme. La population de la sale était uniquement composé de mercenaire de l'organisation, et l'un deux ne tarda pas a s'interposer entre lui et la femme. Le misérable humain prit son aire le plus résolut et tentant de soutenir de regard de Morgan.

- Vous n'avez rien à faire ici ! C'est une réunion priver !

- Du calme ! La voie de mon humain c'était fait douce, mais ses yeux et son sourire carnassier firent vaciller notre interlocuteur. Je suis l'invitée de ta dame !

Mais l'homme ne voulut rien entendre.

-Partez ! Vous n'avez rien à faire ici !

Cette fois s'en était trop, Asaël était trop prés de son but pour faire demi-tour, en quelques fraction de seconde il avait porter la main a sa hanche et d'un geste il dégagea son marteau, le manche vint violement frapper le menton du gêneur qui surprit bascula en arrière.

- Asaël! Qu'es que tu fou !

C'était la voie d'un des hommes avec qui il avait fait connaissance dans les tavernes, un épéiste renommer dont le regard trahissait une intelligence redoutable.

- Paix Adrien, je viens pour affaire, son regard se posa sur la seule femme présente. Salut, chef. Désolé du retard, j'ai eu un empêchement.

Il regarda autour de lui, certain avait sortit leur arme le regard tendu prés a agir si l'ordre était donner. Il les montra du pouce.

- Par contre il est hors de question que je me déguise ! Je suis bien mieux comme ça !

Il fit faire un arque de cercle a son marteau et le posa sur son épaule un sourire ravi sur les lèvres.
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Elisabeth d'Heavenstar
Vampire Noble


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Péché fétiche: La colère
Date d'inscription: 18/05/2009

MessageSujet: Re: Retrouvailles fortuites. [PV Elisabeth]   Sam 21 Nov - 16:13

Lorsque je le vit débouler dans la salle, en terrain conquis, je savais que mes hommes l'arrêterais même si ils avaient des liens avec lui. Tout mon réseau m'a rapporté, sans aucune remise en question, que le rapprochement entre cet homme et mes hommes était délibéré.

Elle se souvient de cette fameuse soirée, où elle avait attendu, presque fébrile l'arrivée d'Asaël. LA tension était presque palpable autour d'elle, personne ne parlait, même si le bruit que faisait les hommes ne la gênaient aucunement dans son attente. Présente dès le couché du soleil, elle attendit jusqu'aux premières lueurs avant de se remettre en route pour chercher un autre second. Elle ne savait pas pourquoi elle était si énervée, et pourquoi elle n'arrivait pas à le cacher. Partout où elle regardait, elle ne voyait que des visages apeurés, même chez les homme qui, la veille, l'avait traité avec tant de supériorité. Elle s'imaginait bien quelle regard elle devait être en train de jeter sur tous ces hommes et femmes, si fragiles à ses yeux. Les yeux légèrement plissées, si le regard tuait, il y aurait un massacre ce soir-là. A partir de ce moment, elle n'eût de cesse de trouver un autre homme à la hauteur de celui qui lui avait posé un lapin. Malheureusement, quoiqu'elle fasse, qui qu'elle trouve, elle n'arrivait pas à trouver d'équivalence, à croire qu'Asaël était taillé pour ce poste, qui, sans en avoir l'air, n'était pas fait pour un mercenaire de bas ordre ni un larbin qui ne sais pas s'imposer mais qui cherche seulement à plaire. Elle savait aussi que son absence lors du rendez-vous l'avait, certes énervée, mais pas déçue, au contraire. Entre temps, elle avait demandé à son compagnon de chercher ce qu'avait bien pu devenir son protégé, Allan, mais son corbeau, qui avait l'air d'avoir découvert quelque chose, ne voulu rien lui dire, ce qui augmenta d'un cran son anxiété, recouverte par un voile de colère, comme d'habitude. Elle fit, elle aussi des recherches mais, malheureusement, sa trace avait disparu à peu près une année depuis sa fugue. De plus, les missions s'accumulaient telles des parasites à cause de la renommée de son Ordre. Elle ne savait plus où donner de la tête et elle n'avait que très peu de temps pour son repos, la recherche d'un second et la recherche d'Allan. Seule la rencontre d'un lycan assez aimable et ouvert lui avait remonter le moral pendant cette période noire de sa vie. Elle avait des crises de colère de plus en plus souvent, et elle était à peine remise d'une de celles-ci lors de l'entrée en scène d'Asaël dans son repère.

Sa façon de bouger, de parler, tout me rappelle celui que j'avais quitté il y a quelques mois, et tout chez lui me dit de ne pas refuser son entrée, que j'avais tout à y gagner. Mais l'offense qu'il m'avait fait et le calvaire dans lequel il m'a plongé après mérite une sanction. Le seul problème, c'est que je ne sais pas quoi lui faire subir, tout en ne le perdant pas. Le pire est que l'impression de déjà-vu s'obstine à me perturber, à essayer de me rappeler où j'aurais pu le croiser. Mais l'heure n'est pas à la réflexion, déjà il s'approche bien qu'ayant sentit sa présence bien avant les autres, je regardais déjà la porte où il allait apparaitre. Ça y est, il est la, il s'avance, nonchalant, comme elle l'aurait imaginé après sa seule conversation. Ah, Étienne s'interpose, vainement d'ailleurs, le maniement d'Asaël de son arme pourtant lourde et disgracieuse est fluide et c'est un plaisir de le regarder assommer mon plus fidèle serviteur, bien que pas assez intelligent. Je sais que mon regard se fixe sur cet homme dont je ne connais rien et qu'il s'enflamme, le genre de regard que je lance quand je suis en chasse et que j'arrive enfin à atteindre ma proie, où l'excitation est à son paroxysme. Adrien l'engueule, je n'interviens toujours pas, je n'en vois pas l'intérêt tant qu'Asaël n'a pas énoncé les raisons de sa venue. Heureusement pour lui, il est assez intelligent pour ne pas amocher un autre de mes hommes et énonce enfin qu'il est venu pour entrer dans ma famille, un sourire se glisse sur mes lèvres, même si ce sourire est plus carnassier que content, j'ai enfin eu ma proie! Je ne sais pas pourquoi cet homme m'intéresse autant mais je ressens une joie animale quand je lui réponds mon avis sur la remarque qu'il a énoncé sur mes uniformes.

"Je ne sais pas quelles sont tes excuses pour ce retard
Mais j'ai pour doctrine de ne pas m'immiscer dans la vie de mes hommes.
Pourtant, après tout ce temps, il n'est pas encore trop tard,
Je n'ai pas réussi à trouver un autre homme,
Puisque tu fais maintenant parti de notre grande famille, je te souhaite la bienvenue et je ne te parlerais en rimes qu'en public à moins que tu souhaite que je continue aussi en privé. Ceci est ton choix. Pour ce qui est des uniformes, tu n'a ici qu'un seul type de ceux qui composent mon entourage. Pour ce que tu devras faire, je préfère la tenue que tu as sur le dos et il y aurait un problème si mon second était semblable aux autres."

Je fis, sans que j'en sois consciente, un sourire en coin, ceux que je réserve au personnes de confiance et que seul mon Ordre connais. Puis je repris, d'un ton plus doux et moins formel, après tout, nous sommes dans une réunion privée.

"Tout ce que je voudrais c'est que ton habit sois de couleur sombre si le noir ne te plait pas et qu'il y ait dans la doublure de ta veste l'emblème que je vais te donner. Elle représente ma famille alors je te conseille d'en prendre soin. Ceci te permettra d'avoir les même pouvoirs de décision que moi lors de missions où il n'y aura pas que toi et moi qui travailleront. Il y a une autre clause que je veux que tu connaisse, si tu veux quitter l'Ordre, rien ni personne ne t'en empêchera mais il est impératif que tu me prévienne. Et enfin, je te laisserai ensuite te décider si oui ou non tu nous rejoins, il n'y a pas de code ou de règles, tu parles aux autres comme il te plait et tu assume tout seul les conséquences de tes actes, nous sommes tout de même des mercenaires que diable! Et surtout, ne fait pas comme ton prédécesseur, ne cache pas tes opinions mais dis-les, je pourrais comme ça en prendre compte et permettra d'améliorer ma troupe. Dernière chose, que tous ceux qui sont présents ici, y en a-t-il un seul qui n'accepte pas l'entrée d'Asaël dans la famille? Si tel est le cas, qu'il énonce ses raisons."

J'attends plusieurs minutes mais rien ne bouge dans la salle et, j'entends la seule respiration d'une vingtaine d'hommes réunis plus ... celle d'un animal? Pourquoi pas, j'ai bien dit que je laissais tranquille le passé des gens de ma troupe. Je me remets à regarder intensément Asaël, attendant sa réponse.
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