Chroniques d'Immortels

.: Le secret de Pandore :.
PortailPortail  ­AccueilAccueil  ­FAQFAQ  ­RechercherRechercher  ­S'enregistrerS'enregistrer  ­MembresMembres  ­GroupesGroupes  ­ConnexionConnexion  
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.Partager | 
 

 Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Dim 18 Mai - 9:54

Deux voyageurs se connaissant depuis peu cherchaient une bonne taverne pour pouvoir se désaltérer. Une taverne à l\'aspect miteux se profilait dans une plaine verdoyante. Seul point bizarre: une taverne au milieu de nulle part.
Les deux voyageurs n\'hésitèrent pas néanmoins sur la direction à prendre.
De plus près la taverne était encore plus glauque que de loin. Sur les deux terrasses du premier étage, on pouvait discerner des hommes allongés sur du sable.

"Ils sont sûrement là pour dégriser.. Tu crois pas?"


La porte était simple, en bois de chêne, avec comme poigné une main, dont les doigts repliés sur elle même étaient.. Dégoûtants. Un seul panneau de couleur blanc tirant sur le beige, sale et grisonnant, décoré d\'une écriture d\'homme qui savait tout juste écrire, était à côté de la porte. Le texte que Jules réussit à décrypter, après trois relecture, fut celui -ci:
Venez donc boire par chez nous, le vin l\'est bon, pas comme chez vous..

Ne tenant pas en compte cette remarque sans intérêt, les deux voyageurs pénétrèrent dans l\'auberge.
Revenir en haut Aller en bas
Templar Octavius
Maître de l'Ordre des Templiers


Nombre de messages: 1587
Age: 19
Rôle: Maitre Templier
Péché fétiche: Gourmandise
Date d'inscription: 09/03/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Dim 18 Mai - 10:06

HJ:

Désolé mais là je me dois d'intervenir.
Alors on va ordonner tout ça:

1) Ne réponds pas à ce message, si tu as des réclamations ça sera par MP
2) Tu dois améliorer ton orthographe ! Là ça devient assez crispant ! Faire des fautes entre les "er" et les "é" je trouve ça assez dur ... Relis toi aussi c'est la base de tout bon Rpgiste !
3) La ponctuation doit être respectée ... quelques virgules par ci par là font toujours du bien dans les phrases, surtout pour la lecture de ton RP
4) Avec qui fais-tu ce RP ? Jules ? Indiques le alors sur ton titre s'il te plait

/HJ

Edit d'Andrea: C'est bon Octavius, j'ai modifié le texte et j'ai vu ça avec Jace.

On va dire que c'est un post de départ, d'apprentissage. Je te prie tout de même d'écrire tes messages avec word ou un correcteur orthographique de base. t'es capable d'écrire comme tout le monde, donc ou tu fais des efforts, ou tu joues pas.

/!\ Attention à tes prochains posts Jace ! /!\

_________________

Coeli enarrant gloriam Dei
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Dim 18 Mai - 16:12

Après avoir rencontré un voyageur sur la route de Paris. Nous avons pris la décision de trouver un lieu pour passer la nuit avant que le ciel ne s'assombrisse. Un paysan habitué nous avait montré la direction d'une petite taverne comme il en existe des milliers. Après quelques minutes de marche l'auberge de voyageurs était enfin à portée de vue. Elle avait l'air d'un vieil hôtel abandoné qui ne semblait tenir debout uniquement grâce à un miracle de la nature. On pouvait remarquer quelques vieux ivrognes gisants dans leur popre alcool. Jace me demanda si ces hommes étaient alors ici pour décuver leur vin. Jugeant cette question comme rhétorique, je ne répondis pas. Arrivé à la planche de bois que le propriétére de ces lieux avait l'audace de nommer "porte", une odeur très forte attaquait dêjà mes narines. C'était celle de la la bière mélangée à celle de l'urine encore, et de la transpiration. A peine entré dans ce capharnaüm je me dirigeais vers le comptoir. Les sons de verre se confondaient aux chants de viellards ayant dêjà fini plusieurs bouteilles. A quelques tables restaient encore quelque irréductibles pouvant toujours faire la différence entre un homme et une femme. Je commencais par réserver ma chambre pour la nuit, puis je commandais les deux premières pintes de la soirée hurlant à Jace que c'était ma tournée. On s'installait tous les deux sur des chaises qui nous permaittaient de mettre nos coudes sur le bord, et de ce fait être assez bien installés pour passer quelques heures ici à échanger nos récits d'aventures respectifs. Je commencais la discussion en questionnant Jace.

- Où vas tu comme ça ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Mar 20 Mai - 20:06

Dans la taverne on croisait tout les rebus de la société. Même le chaos originelle était mieux rangé que ce lieu.
Lorsque je finissais de hurler mon désir de prendre une chambre dans la taverne, mon ami de route, qui m’avait avertit qu’il se dénommait Jules de Warhol, m’avait payé une pinte de bière.
Sa question « Où vas-tu comme ça ? » me pris au dépourvu.
- Je ne sais où je vais, seule la route me guide. Il est vrai que je suis en recherche d’une quelconque aventure pour pouvoir enfin exprimer mon talent.
Après une rapide discussion, je décidai de monter me coucher.
Dans la chambre, une douce odeur de vomi m’assaillit. Je ne vis qu’un lit moisi et plein de cafards le remplissant. La pièce était meublée de manière incongrue. Le lit formait un triangle avec deux pans de murs. Une petite commode gisait de l’autre coté. Lorsque j’ouvris le premier des deux tiroirs, j’y vis que des babioles d’anciens locataires têtes en l’air. Dans le second tiroir, seule une flaque d’un liquide jaune orangé, surement la source de l’odeur.
Je me couchai tant bien que mal regrettant la douce forêt.

Vers cinq heures du matin, je me levai car l’odeur m’insupportait et je ne pouvais plus rester dans cette niche pour malpropre.
Je sortis, là je pris une grande goulée d’air frais. Les oiseaux commençaient à chanter en ce début de journée de Mai. Cependant, là, sur le chemin ou plutôt sur l’un des bas-côtés, quelque chose attira mon regard. Lorsque je fus à trente centimètre, je découvris une entrée de fourmilière. C’était une fourmi en sortant de cette entrée qui m’avait alerté. Un peu plus loin, plusieurs fourmis ramenaient des brindilles. Je m’assis et me mis à observer cette sublime civilisation myrmécéenne.
Un quart d’heure après, Jules vint me chercher.
Revenir en haut Aller en bas
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Ven 23 Mai - 17:57

Après la vague réponse que me donna Jace, la discussion reprise son coure. On débattait de choses et d'autre, mais très vite la conversation fut interrompue par la sortie de Jace. Il annonça l'excuse d'une fatigue prenante pour rejoindre sa chambre. Je restais ici, seul, avachi sur le comptoir avec une pinte remplie aux deux tiers. Je poursuivis la soirée pour me soûler pendant encore quelques heures. Puis, je montais dans la petite pièce où j'allais dormir, juste à temps pour pouvoir franchir les escaliers qui me séparaient d'elle tout seul. La nuit fut incroyablement longue. Mais le réveil était en vérité encore le plus pénible. Ma petite soirée cuvée d'ivrogne m'avait donné un mal de tête indescriptible. Après avoir pris un léger repas pour commencer la journée, je sortais de l'auberge. Jace, assit à quelques mètres de la porte, semblait regarder dans le vide. Il avait en tout cas l'air d'être plus les pieds sur terre que moi. Il semblait regarder le sol. Mais au fur et à mesure que je m'approchais, je distinguais de petits êtres, pas plus grands qu'un ongle. Cependant, ils étaient extrêmement bien organisés. Plusieurs d'entre eux portaient de la nourriture au minimum deux fois plus lourde que leur propre poids. Les uns derrière les autres, ils formaient un fil qui disparaissait sous terre. Je relevais les yeux vers Jace et lui demandais ce qu'il regardait ainsi. Une longue explication suivit cette question, Jace semblait savoir beaucoup de choses sur ces minuscules et étranges animaux, insectes. A la fin de son cour sur la biologie animale, je lui proposais de reprendre notre route. En effet, la nuit d'avant, nous nous étions mis d'accord pour faire un peu de route ensemble au moins jusqu'à Paris.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Ven 23 Mai - 21:42

Le moment où Jules me demanda des explications me fit sourire. Cette question me donna plus de confiance dans mon compagnon de route. Je lui expliquai bien volontiers les mœurs du monde myrmécéen.
- Ces petites bêtes se nomment fourmis.
C’est un monde intra-terrestre, développé en une société moderne et hiérarchisée.
Ce que tu vois ici ce sont des ouvrières. Ici, il y a des soldats. Dans leur abdomen il y a de l’acide formique, qui est leur arme de jet. Tous se bâtent avec leurs mandibules, c’est leur arme de corps à corps. Dans cette motte de terre que tu vois là et qui se nommes une fourmilière, se trouve une reine. Toutes ces petites fourmis ne possèdent pas de sexe, seul la reine pond des œufs.
Dans la société fourmi seul 1/3 travail, 1/3 vaque à des occupations selon le propre désir de ces 1/3 et enfin 1/3 est au repos. C’est la seul vraie civilisation du monde.
Mais ce n’est pas pour ça que tu es venu me voir ?

Lorsqu’il me fit par de sa décision de reprendre la route je fus ramené brutalement à la réalité.
Nous rentrâmes de nouveau dans la taverne où cette fois-ci ce fut moi qui payai ma pinte de bière. Nous parlâmes avec les personnes locales. Une personne nous fit par de son expérience.
- Eeeeuh, nous ici on fait surtout la culture d’la vigne. Vous savez Valence c’est pas très connu et il s’y passe pas grand chose.
- Mais pouvez vous nous donner un chemin pour Paris.
- Paris, pourquoi, c’est loin et, et vraiment très loin.

Il retourna à sa bière et les quelques questions que lui posait encore Jules. Moi il me dégoutait.
Lorsque nous partîmes, je trouvai que nous avions moins de réponse qu’avant de partir.
Le chemin de terre serpentait à travers la montagne, ce chemin était le fait d’un passage répété de paysan souhaitant se diriger vers Lyon. Pour ma part ce chemin ne me plaisait guère. J’en fis part à Jules.
- Tu ne crois pas que nous devrions passez par la forêt nous y serions plus tranquille. De plus nous risque rions pas de rencontrer des passants débiles et ignorant ?
Revenir en haut Aller en bas
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Lun 26 Mai - 20:49

Jace retourna dans la taverne pour payer son bref séjour. L'idée de retourner dans cet endroit puant m'horripilait, mais je suivis tout de même mon compagnon de parcours pour ne pas paraître impoli. Arrivés dans l'auberge je n'y manquais pas, l'odeur était détestable et mon mal de tête n'arrengeait pas les choses. Mon ami régla au comptoir et finit par me proposer une dernière bière. Bien que ce logement d'infortune fut l'un des pires où j'ai jamais eu l'occasion de dormir, leurs pintes était sans nul doute certaines des meilleures de cette région. Je ne pouvais dons pas refuser un verre de ce délicieux breuvage. Un paysan nous aborda en nous parlant des vignes locales. personnellement je n'en avais que faire mais Jace en profita pour demander notre chemin. Après, que le veil homme détourné de la question, mon camarade partit regrouper ses affaires, me laissant avec le pouilleux qui continuait à me parler comme si on s'était toujours connus. Son visage me disait quelque chose, il était probable que je l'ai croisé hier soir. Mais mes souvenirs de la nuit dernière était un peu flous. Au premier manque d'attention, je m'échappais de cette discution interminable. Je rejoignais Jace pour enfin partir de cet endroit miteux. Cependant, avant de partir, mon partenaire de voyage me demanda si il était préférable de passer par la fôret ou par des route commerçantes. Il était vrai que traverser la fôret nous évitait des rencontres ennuyeuses et qui allaient nous retarder, mais les bois n'étaient pas sûrs. Les voleurs et les brigants étaient monnaie courante dans ces lieux et il y avait toujours le risque de tomber sur une créature de la nuit. Enfin, des légendes. En même temps je n'étais pas tout seul et la personne qui m'accompagnait avait l'air d'être un assez bon guerrier. Finalement je lui répondis :

-Prenons par les bois. Le chemin n'en sera que moins long.

J'avais à peine finit ma phrase qu'il prit son sac et commença à marcher en direction de la fôret qui n'était qu'à cinq lieues d'ici.
Et c'est ainsi que nous partîmes sur des chemins de traverse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Mar 27 Mai - 18:24

Jules et moi sortîmes de la sombre et morne taverne. La porte se referma d’un gras grincement et d’un coup toute les rumeurs provenant de l’intérieur s’éteignirent. Ma main gantée lâcha la poigné de la porte et partit sur le pommeau de mon épée.
Aujourd’hui, le temps offrait son plus beau zénith.
Le soleil se cachait derrière de blancs nuages de formes diverses.
Des oiseaux volaient dans cette immensité.
- D’ici, je pense que ce sont des corbeaux, ces oiseaux noires, qui pour beaucoup de sombres crétins étaient signes de malheurs.
N’importe quoi hein ?

Je le dévisageai pendant qu’il me répondait, puis regarda l’herbe.
Dans celle-ci se baladaient toujours une cohorte de fourmis, œuvrant au bien être de leur citée.
Le chemin me semblait long. De Valence à Paris, il y a tout de même une petite trotte.
Le chemin était de la terre tassée du fait du nombre de personnes qui l’empointaient chaque jour après le travaille dans les champs. Et Dieu sait combiens il y a de jours dans une année et encore plus dans une vie humaine. Sauf bien sur pour de très rares exceptions. Mais comme dit l’expression, c’est l’exception qui confirme la règle. Cependant une question me taraudait et je ne pus la contenir plus longuement.
- Une petite question ! On va à Paris. D’accord. J’ai dis que je t’accompagnais et je ne changerais pas ce que j’ai dis.
Mais pourquoi es-ce que tu as une direction ?

Cette question fit apparaître sur le visage de Jules une certaine crispation. La réponse me fit un choque. J’abordais un visage de compréhension et de compassion, cependant j’espère que cette marche n’allait pas être une marche endeuillée.
Je venais juste de m’en sortir et je ne voulais pas y retourner. Cette esprit de tristesse et de mélancolie qui changeait la vision du monde.
Avec un air taquin qui me faisait sourire et l’envie de tiquer mon partenaire, je dis :
- Bon, on se dirige vers la forêt ou pas ?
Parce que là je cuis !
A croire que tu as peur de la forêt. Ou peut être des araignées, ou encore des loups.
En tout cas, tu as de la chance en France il n’y a que très peu de chauve-souris.
Et je te promets que si un briguant te détrousse, je le détrousserais ensuite. Par contre pas sur que je te rende tes affaires.

Je me retournai et continuai avec un sourire à faire pâlir un alcoolique goguenard.
Revenir en haut Aller en bas
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Mer 4 Juin - 16:50

Je m'arrêtai quelques secondes pour contempler l'immensité qui était juste au-dessus de nos têtes. J'étais émerveillé par ce ciel vierge de tous nuages un peu comme un enfant à qui l’on vient de donner un nouveau jouet. Le soleil commençait à brûler la peau de mon visage et j'étais bientôt obligé de mettre ma capuche pour me protéger des rayons lumineux. Jace me fit remarquer des oiseaux noirs qui se déplaçaient comment un banc de thon. Ils pensaient que c'étaient des corbeaux et me demandait mon avis sur les présages que l'on donnait en les voyant:

- Je pense juste que beaucoup de gens ont besoin de reporter la faute de leurs erreurs sur les autres. Et un piaf ne peut pas répondre.


Après ma réponse je sentai que l'attention de mon compagnon retomba, et je pus repartir dans mes rêves. Au fur et à mesure que j'y repensais, passer par la forêt, me rassurait de moins en moins. Les lycans aimaient se réfugier dans ces endoits quand ils n'étaient plus sous la coupe d'un autre de ces animaux. La nourriture y était abondante et les arbres permettaient de préparer des embuscades sans trop se casser la tête.
Mais mon camarade d'infortune me coupa net dans ma réflexion.
Il me demandait, pourquoi je voulais me rendre à Paris. Je pensais bien qu'il allait poser cette question à un moment ou à un autre, mais je redoutais cette question et surtout la réaction de Jace quand je dirais ma réponse. Je ne voulais pas commencer le voyage en abrutissant mon ami de mensonges. Je lui dis donc ce qu'il désirait mais sans approfondir trop le sujet.

- J'y vais pour trouver des informations sur la mort de mes parents.


Jace comprit qu'il s'était engagé dans une discussion trop personnelle et bifurqua sur une conversation plus légère. Il me nargua sur ma réticence à passer par la forêt. Un peu énervé je répondis:

-Tu n'a même pas idée de ce que tu peux y trouver. Tu me parles de loups ou d'araignées, mais il existe des créatures bien plus terrifiantes qui dresseraient les poils de Dieu lui-même s’il en croisait une. Et je peux t'assurer que ces bêtes ne font pas que te détrousser ou même te tuer. Ils t'enlèvent ce qui fait de toi un humain pour te réduire à l'état d'animal. Alors ne me parle pas de peur quand tu ne sais même pas ce que ce mot signifie. Et pour répondre à ta première question, oui je vais y aller, mais je préfère d'abord passer à l'armurier du village. Nous aurons sûrement besoin de nous défendre.

Il m'avait mis dans une rage folle. J'avais pourtant essayé de me retenir, j'ai tendance à me mettre en colère assez facilement, mais la il avait dépassé les bornes. Et j'étais en train de sérieusement remettre en cause mon projet de continuer le voyage avec cet individu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Jeu 5 Juin - 17:45

Ma taquinerie avait porté ses fruits. Jules était hors de lui.
Fier de moi je lui répondis.

- Ne prend pas la mouche je plaisantais, mais je ne savais pas que tu regrettais le passage en forêt. Tu n’auras aucun problème avec les bêtes, je suis habitué à me déplacer en forêt, je connais l’habitude de chaque animaux. Et si malencontreusement on tombe sur une vilaine bête alors je te dirais si elle me fait peur.

J’espérais qu’il avait compris que je me comparais à Dieu.

- Dirigeons nous si tu veux vers la ville, elle n’est pas loin je la vois d’ici, on y est même pas dans deux minutes en courant.

Jules était toujours rouge. Je crois que j’y suis allé un peu fort, mais c’est dans mon caractère et loi de me stopper cette attitude me dopai.
Après un tacite accord avec Jules nous nous avançâmes dans cette direction au pas forcé.
Pendant cette course, peu rapide pour ne pas nous fatiguer de trop, je lui demandai :

- Tu veux aller en ville et plus précisément à l’armurier, mais tu veux acheter quoi ?
Tu t’es enfin rendus compte que tu te battais avec deux couteaux de cuisines ?
C’est bon prends pas la mouche, un jour tu prendras un frelon et ça passe moins bien.
Tu n’es tout de même pas exempté de me répondre.


Il y a trente secondes, je pensai qu’on ne pouvait pas faire plus rouge que lui, mais là je dois dire qu’il m’impressionna. Il me donna sa réponse de façon brève et abrupte. Lorsque sa réponse fut terminée, nous ralentîmes car les portes de la ville étaient en vue ainsi que ses gardes.

- Holà, vous. Que faites-vous ?

Jules était tellement frustré que je répondis à sa place.

- Et bien mon ami et moi voulions passer par votre armurerie, car mon ami ici présent souhaite acquérir un arc.
- Ouai, bah je n’ai pas trop confiance en vous, qu’est-ce qui ne nous fait pas croire que vous ne venez pas mettre du grabuge dans cette petite bourgade bien tranquille.
De plus la tête de votre ami ne me dit rien qui vaille.
- Je vous promets qu’il sera tranquille, il n’est pas méchant vous savez.
- Bon d’accord vous avez la permission, mais au moindre faux pas vous êtes mort.
- Merci mon ami.


Nous entrâmes dans ce petit village sertit d’une palissade de bois de chêne, des trace noir sur quelques panonceaux prouvaient que des projectiles enflammés avaient déjà assaillies le village. Jules passa le premier. Lorsque je passai le soldat me prit le bras et me dis « faites attention votre ami pourrait être vendu sur le marché en temps que tomate ». Après cette remarque très irrespectueuse, je fus soulagé de constater que Jules avait probablement rien entendue. Je hochai de la tête et continua.
Derrière, les maisons étaient toutes en pierre, elles avaient toutes un petit balcon. Elles étaient disposées de manière à faire converger vers le centre du village. Un oiseau en vol voyait des cercles concentriques.
Nous avançâmes sur la dure rue pavée du hameau. Nous arrivâmes au centre de ce village et là lorsque nous fûmes bien au centre, nous remarquâmes que des bancs avaient étés disposés tout le long de la place et que sur chacun de ses bancs un couple de personnes âgés y siégeaient.

- Bon, on vat où ? Parce que les vieux me foutent un stress pas croyable.
Revenir en haut Aller en bas
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Ven 6 Juin - 16:11

A des moments, Jace ressemblait à un vampire. Et le moment où il me répondit était l'un de ceux la. Il avait un égo surdimensionné, et il lançait des petites remarques cynique. Je détestais ça mais bien que je me connaissais colérique je savais me contrôler quelquefois. Je préférais tout de même garder mon compagnon de voyage en un seul morceau, car sinon je devrais me le porter sur mes épaules pendant tout le reste du voyage. Malgré ses petites blagues sur ma personne ça réponse n'était pas totalement inintéressante. Il avait dit: "je suis habitué à me déplacer en forêt, je connais l’habitude de chaque animal. ". Bien sur il pourrait avoir raconté ceci uniquement pour se vanter une fois de plus. Mais il me plaisait de croire qu'il connaissait également l'existence des créatures de la nuit. Je crois aussi que cette idée me rassurait, car si nous devions au cours de notre voyage combattre l'une d'entre elles, je me voyais mal combattre aux cotés d'un individu ne pouvant faire un seul geste, pétrifié par la peur d'une bêtes qu'il ne connaissait pas. Cette petite réflexion m'occupa une bonne partie de notre marche qui ce termina aux portes d'une petite bourgade où étaient plantés trois gardes droits comme des piquets et qui me faisaient signe de m'arrêter. Jace fit son petit diplomate et en quelque phrases bien placer il réussit à nous faire entre. Mais juste avent de passer la porte J'entendis l'un des gardes faire une petite blague sur moi. Je sentais ma colère monter à un point encore jamais atteint cependant je réussais à me contenir une nouvelle fois. Je n'allais pas réduire les efforts de mon camarade en commençant à frapper le gardien et après il faudra encore s'arrêter dans un autre village pour acheter mon arc. Par contre je n'en resterais pas là et en sortant je donnerais à ce misérable ce qu'il mérite.
Arriver dans la ville je m'étonnai de voir une petite place avec un certain nombre de vieillards. Il n'y avait que quelques maisons par ci par là. A l'inverse les commerces étaient abondant et l'on remarquait tout de suite que l'auberge placée au centre de la place régissait toute la vie de ce petit village. Jace me pressa un peu en me disant qu'il n'aimait pas beaucoup la présence de tous ce monde. Je ne pus m'empêcher de répondre:

-Bah, quoi ? Tu as peur des vieux maintenant , je me rapprochai de son oreille et lui chuchotai,ne t'inquiet pas s'il y en a un qui te tape avec sa canne, je viendrais t'aider.

Je lui tapotai l'épaule en guise de soutient et je partis en direction de l'armurerie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Ven 6 Juin - 20:56

Sa réponse me fit sourire, il avait réussit à se calmer. On va enfin pouvoir se promener tranquillement.
Jules commença à avancer je ne sais vers où, je savais seulement qu’il voulait allez s’acheter un arc. J’espérais au moins qu’il savait viser, au pire je pourrais lui apprendre.
Je le vis s’approcher d’un couple de personne âgé. Le genre de vieux qui vous regarde, qui vous regarde et qui vous regarde. Ils étaient moches, mais à part ça, la femme mesurait environ 1 mètre 20. Sa chevelure contrastait avec celle de l’homme, elle était blanche, alors que celle l’homme avait disparut. Les petits yeux de la grand mère était noisette semble-t-il, car ils étaient très étiré. Pour le grand père on retrouvait la même chose, sauf que ses yeux étaient plus sombres.
Jules qui n’avait pas peur leur demanda de manière abrupte me semble t’il l’endroit où se situait l’armurerie.

- Regardé vous autres encore un groupe d’aventuriers vaseux qui cherche l’armurerie. Elle n’est pas loin, allez vers l’écurie. Bande de jeune.

Je commençai à me diriger vers cette direction, mais Jules s’attardas auprès des personnes, je l’attendis. Lorsqu’il me rejoignit, nous nous dirigeâmes vers cette armurerie. Je me demandais toujours pourquoi il avait une envie d’arc.

- Dis, pourquoi tu veux allez chercher cet arc ?

Sa réponse me fit de nouveau sourire. Nous arrivâmes tout de même devant l’armurerie.
Sa devanture était coupée en deux, une partie était une baie où était entreposée une multitude d’armes. L’autre partie était une énorme porte de bois.
Jules ouvrit la porte qui ne grinçât pas. Jules s’arrêtât brutalement. Je me penchai et vis un canon pointé sur nous.
Un gras rire nous parvint.

- Rentré bougres, il n’est pas chargé.

Jules s’avançât et je le suivis. La boutique était remplit d’arme de toutes sortes. Il y avait des épées, des arcs, des arbalètes, des haches, des hallebardes, des coutelas, des lances.
La boutique avait sur la droite toutes ses armes blanches. Sur la gauche, les arcs, les arbalètes et les armes de corps à corps. Et en face des armes d’un type inconnue, c’était semble t’il du bois incurvé, avec un tube de métal à l’intérieur, un petit clapet en métal qui en ressort. Sous l’arme était noté « pistolet ». Jules régla son problème avec le boutiquier pendant que j’inspectais les nouvelles armes.
Jules me tapotas l’épaule, nous partîmes enfin.

- As-tu vus les nouvelles armes ? Des armes de jets à priori.

Nous commençâmes à sortir de la ville. Lorsque je sortis enfin de la ville j’entendis une plainte, puis un craquement.
Les ennuies recommençais.

- Merde.
Revenir en haut Aller en bas
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Sam 7 Juin - 18:00

Bien que la ville, ou plutôt le village, fût assez petite, je n’y trouvais pas l'armurerie. Je me suis donc adressé auprès d'un vieux petit couple qui passait tranquillement par là.

-Excusez moi, je cherche l'armurerie. Pourriez-vous nous l’indiquer ?

Malgré le mépris que semblait éprouver la vielle femme rabougrie envers nous, elle nous répondit. C'était vers cette petite bourgade qui devait être beaucoup fréquentée par les voyageurs et les marchants, que se trouvait l’objet de mes convoitises. Pour la tranquillité, c'était raté. Enfin, bref, après avoir remercié ces deux étranges personnages pour leur service, je me dirigeais dans la direction que l'on venait donc de me donner. Jace me demanda en toute légitimité mes motivations pour acheter un arc:

-Et bien, je ne sais pas, je dirais qu'à première vue il servirait pour chasser, mais en vérité, je pense plutôt qu’il me sera utile pour te mettre une flèche entre les deux yeux quand tu m'énerveras trop.

Cette réponse fit sourire mon ami et c'était le but. Quelques minutes plus tard, juste le temps de se perdre et de se retrouver, J'étais enfin arrivé devant le bâtiment que je cherchais. Au demeurant, l'armurerie était comme toute les autres mais le vendeur nous salua d'une drôle de manière, en nous menaçant plus ou moins à l’aide d'un tube de fer. À l'intérieur on pouvait trouver toutes sortes d'armes: armes de jet, armes de choc, .... Je ne m'attardais que peu sur toutes ces babioles, et j'allais sans perdre une seconde vers les arcs. Après une longue et houleuse discussion avec l'armurier, J'acquérais un grand arc mais de qualité moyenne, un carquois et une trentaine de flèches de bois, je devais l’admettre, finement ouvragé.
Sur le chemin du retour aux portes de la ville, mon compagnon me rappela ces étranges armes vues dans le magasin:

- Oui, le vendeur m'en a proposée une. On peut s’en servir pour jeter des petites billes de plomb selon lui. Mais c'était très coûteux, trop, et il faut un temps fou pour recharger. Il appelait ça des pistolets pour les plus petit ou des fusils pour les autres. Encore un nouveau truc qui marche une fois sur deux.

En me dirigeant vers la sortie du village, je pensais au voyage que nous nous apprêtions à faire. Bien que j'eus, au départ, prévu ce voyage en solitaire, je n'étais point mécontent que Jace m'accompagne. Il avait l'air fort sympathique. Mais avant de partir, il me restait encore un petit quelque chose à régler avec le gardien de la ville. Arrivé à la porte, les gardes nous laissèrent passer sans aucun problème, aucune opposition.
Mais dès que mes petits pieds se trouvèrent hors de la ville, je regardais fixement le garde qui m'avait insulté à l'arrivée. Je le pris, d’un geste net et précis, par le col, puis je basculais ma tête de façon à frapper de toutes mes forces le milieu de son nez avec mon front. Le garde s'écroula dans un cri d'horreur et de désespoir, de douleur surtout. De surprise aussi. J'y étais peut être allé un peu fort cette fois, son nez était recouvert de sang, de son sang qui coulait à flots. À peine l'homme était étendu par terre que ses deux adjoints pointèrent leurs armes vers moi et Jace.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Dim 8 Juin - 17:56

Je fis volteface. Jules m’attirait des ennuis. Pourtant, je lui avais bien dis d’avancer vers cette forêt à 300 mètres de là.
Chez les gardes, s’étaient branle bas de combat.
Il y en avait un allongé par terre, la main tenant un nez qui faisait office de cascade rouge.
Lui au moins n’aurait plus de problème avec le rhume. Les deux autres gardes regardèrent Jules interloqués.
Je m’avançai d’un pas lent et résigné, l’épée à la main.
Un garde me vit et dégaina de même.
Là une pensée m’assaillis : Mais, ils ne voulaient pas nous attaquer !
Tout bah je dis :

- La boulette.

Alors que Jules ferraillait déjà, l’autre garde me chargea.
Il ne sait même pas innover, il aurait pu choisir une autre entrée de matière. Surement un paysan qui a eu une promotion.
J’esquivai sa lame, qui par ailleurs n’était pas affutée, je m’étais penché en arrière. Je lui décochai tout de même un uppercut.
Je ratai ma cible de peu, mais je réussis tout de même à lui toucher la cuisse.
Il finit sa course un mètre plus loin, écumant comme un chien enrage, le regard féroce, la lame pointé dans ma direction, et la main sur sa cuisse gauche.
Cela ferait surement une peinture burlesque, mais il n’avait pas l’air très disposé à la pose.
Avant d’aller lui serrer le fer, je dis en direction de Jules :

- Bon, bah, on fait chacun pour sa peau, alors ?

Puis, je m’avançai vers se personnage de pacotille. Je frappai en premier, se fut un coup d’estoc vers sa cuisse gauche, pour ne pas le placer en situation d’infériorité. Il esquivât
En se jetant par terre. Je le laissai se relever, ainsi que reprendre un peu de souffle.

- Tu veux un peu d’eau tout de même ? lui dis-je.
- Tu vas crever chien.
- Je considère ça comme non.


Il s’avançât enfin prêt et nous commençâmes le combat. Nous échangeâmes une suite de coup essayant de se toucher mutuellement. Nous esquivions tous les deux. Moi, parce que c’était ma technique de combat et lui parce qu’il ne voyait pas mes coup, ou il voyait ma magnifique lame qu’au dernier moment.
Le combat nous ramena insensiblement vers la porte de la ville. A un moment où je croyais la victoire la victoire venue ; j’avais toujours su que je gagnerai, cependant je jouai avec lui ; Jules et moi, nous heurtâmes et fumes adossés. Par réflexe je sautai sur le coté.
Mon partenaire d’escrime, je parle bien sur du garde, me décocha un joli coup de botte dans les reins. Je me pliai de douleur, je souriais, il m’avait enfin touché. Cependant je ne vis pas un traitre coup droit qui me toucha à la tête. Je fus éjecté en arrière. Ma capuche tomba révélant mon visage aux gardes, mais surtout à Jules. La fureur m’embrasa les yeux d’une lueur bleutée, le soldat n’eu qu’une réaction.

- un sorcier !

Ma lame fut sur son visage en moins de temps qu’il faut pour le dire, moi à sa suite. Une longue estafilade marbrait son visage terreux. Je refis un coup d’estoc qu’il para. Cependant la force dans le mouvement était telle que sa lame partie en vrille et retomba loin, mais pas si loin de la fontaine humaine.
Je le saisis par le cou et me préparai à lui planter ma lame dans la gorge. Mais une action de Jules vint m’en perturber.
Mon regard se fit encore plus assassin, je me recouvris le visage et me mit à courir à la suite de mon usurpateur de vengeance.
Je lui en voulu terriblement. Mais c’était surtout pour avoir vu mon visage. C’était mon seul trésor.
Des cris résonnèrent derrières, mais pour l’instant une réflexion m’accaparais.
Dois-je le tuer ? Comme j’ai tué tout les autres ?
Je lui dis tout de même d’une voie féroce, mais claire.

- Dirige toi vers la forêt, nous y seront tranquilles.
Revenir en haut Aller en bas
Jules de Warhol
Humain Libre


Nombre de messages: 458
Age: 17
Ville: Quelque part dans l'univers
Péché fétiche: colère
Date d'inscription: 08/04/2008

MessageSujet: Re: Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]   Jeu 21 Aoû - 15:45


Je ne pris point la peine de dégainer l'une de mes deux épées. Ce n'est pas un petit paysan, tout droit venu de sa cambrousse pour se faire quelques pecadilles en gardant les portes d'un petit village miteux, qui allait me poser un gros problème. Il brandit maladroitement son arme émoussée qui ne pouvait sans doute même pas couper du beurre. J'esquivais facilement son premier coup. J'attrapais ensuite la poignée de son épée avec ma main et, à l'aide de l'autre main, je lui donnais un coup de poing dans le visage. Ce pauvre plouc s'écroula alors lamentablement par terre. Inconscient, il ne se doutait pas que je lui faisais les poches. Mon butin n'était pas très glorieux : trois pièces d'or ; une petite dague d'à peu près quinze centimètres que je rangeais à ma ceinture. Mais une sonnerie de cloche me força à redescendre sur terre. C'était sûrement l'alerte. Alors que j'allais prévenir Jace qu'il nous fallait partir, je le vis près à donner le coup fatal à son adversaire. J'empoignais mon épée et l'abaissais sur celle de Jace pour la faire dévier de sa trajectoire. Je n'y croyais pas, il était près à tuer un homme à cause d'une petite remarque désobligeante. Après lui avoir fait signe qu'il fallait partir, je rengainais mon épée et commençais à courir. Mais alors que nous commencions à peine à s'éloigner du village, la garde au grand complet franchit les portes et commençait une course-poursuite.
Courrant comme des lièvres, nous les avons presque semés quand mon compagnon me fit remarquer la forêt, qui n'était plus qu'à quelques enjambées. Pourtant, trop prit par mes pensées, je ne vis pas la racine qui faisait obstacle à mon pied. Je m'écroulais en regardant ce qui me paraissait déjà mon ancien camarade de route. La garde me ramassa et me conduisit de suite au village. Comme je n'avais tué personne, et que j'avais même sauvé l'un d'eux en arrêtant la main de Jace, ils me laissèrent le choix. Soit je faisais mon temps de prison, soit je travaillais comme mercenaire avec les Templiers, pour "expier ma faute". J'allais choisir la prison, quand l'un des gardes parla d'une quête contre des démons de Satan, qui pouvait rendre n'importe quel homme bon.


TOPIC TERMINER

_________________
Ils se bâtirent en guerriers, en poètes. Ils se bâtirent en écossais
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Recontre dans une taverne [PV Jules de Warhol]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chroniques d'Immortels :: † Les Symboles de lumière † :: L'Europe :: La France et les Flandres-
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.